Il existe tout de même des points de friction sur lesquels les deux partis ne sont pas d’accord. Les partisans du gaz de schiste critique surtout le fait que le vrai impact de la fracturation hydraulique ne soit pas complètement prouvé, comme quoi cela engendrerait plus de séismes sur le territoire Américain.

En effet, les scientifiques ont démontré que depuis les années 2010, plus de séismes touchent chaque année le territoire, notamment en Oklahoma qui connaît un boom pétrolier depuis 2008 avec la découverte de l’hydrofracturation, année où les Etats-Unis commença à produire en grande quantité du gaz de schiste. Des volumes considérables d’eaux usées et de produits chimiques utilisés pour les forages sont réinjectés dans les formations de schiste, car pour l’heure l’industrie n’a pas trouvé d’alternative à ces dépôts « sauvages ». C’est ce qui causerait des séismes selon les scientifiques et les opposants au gaz de schiste.

Ainsi, les conséquences de la fracturation hydraulique posent un grand débat et de gros soucis. Cependant, les partisans soutiennent le fait qu’il serait possible de récupérer le gaz de schiste en utilisant une autre technique d’extraction, donc en ne risquant pas d’abîmer la roche et l’atmosphère à perpétuité, avec par exemple la fracturation électrique ou la fracturation par explosion. Il reste à limiter des inconvénients possibles et c'est ces “inconvénients possibles” qui posent problème aux opposants : pour eux, récupérer ce pétrole sans polluer la Terre restera pour toujours une chimère. Même si les scientifiques découvrent de nouvelles méthodes, il subsistera un risque pour la planète et pour les vies prochaines. De plus, ces méthodes sont non conventionnelles et n’ont jamais été réellement testées.

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